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Entrée libre


diffusion le jeudi 14 décembre 2017 à 20h20 sur France 5

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– Soit sur un panneau affiché derrière la caméra, comme là.
– En revanche, pour parler le E.T., pas de problème, puisque des génies comme lui et Spielberg ne peuvent venir que d'une autre planète.
– Claire Chazal : Découvrons un coffret consacré à D.Rivers. 55 titres et une oeuvre musicale qui puisent aux racines du rock et du blues. Un lonesome cow-boy à la française, l'un des plus doués de sa génération qui reste un franc-tireur, loin des productions aseptisées. On l'a rencontré. Il lui a parlé des hommes de sa vie.
– D.Rivers est notre rocker en noir à nous. Fidèle au rock depuis les années 60, même ses bagues sont d'époque.
– Celle-là, en 65. 1er voyage à New York.
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– Il fête ses 55 ans de carrière avec un triple best of, "5/5", qui rassemble ses tubes
– Faire un pont, pour de bon, lui donner ton prénom...
– Ou "Let's twist again", époque Chats Sauvages.
– Mon coeur bat pour toi... Let's twist again...
– On l'oublie peut-être mais le Niçois a contribué, avec Johnny et les autres, à faire connaître les chanteurs américains à l'époque où il n'y avait pas Internet.
On le remercie pour ça. On a fait une interview sur les hommes de sa vie. Comme Dick est américain jusqu'au bout du poignet, sans surprise, le 1er est né à Tupelo, Mississippi. Il chante en anglais.
– On avait un endroit à Nice qui s'appelait La boîte à musique. C'était une sorte d'ancêtre du juke-box. Un pote m'a dit: "Au numéro 6 ou 7, ily a un nouveau truc américain. Ecoute, c'est Elvis." C'était "Heartbreak Hotel". Ma vie a changé. Du jour au lendemain, je ne me suis plus intéressé à rien d'autre qu'à cette musique.
– Autre rencontre marquante pour le jeune Dick. 2 garçons dans le vent qui l'invitent à la télévision britannique.
– Tu dis que tu m'aimes, que tu m'attendras... Ils m'avaient choisi car ils adoraient ma version française de "Things We Said Today", qui s'appelait en français "Ces mots qu'on oublie un jour". Dans ton innocence... Je me suis retrouvé pendant 2 ou 3 jours à Manchester avec eux. On a sympathisé car, quelque part, on avait les mêmes racines.
– Ses racines viennent du Tennessee. On compare souvent Dick au "man in black", la légende J.Cash.
– Je sais pourquoi on me parle toujours de J.Cash. C'est une pseudo ressemblance. Je dis bien pseudo. Je m'habille souvent en noir. Lui aussi. La voix grave. Ce sont surtout les Américains qui ont commencé à dire: "You look like J.Cash." Honnêtement, je vais faire frémir beaucoup de gens, mais tous les 1ers enregistrements de J.Cash, ce n'était pas ma tasse de thé.
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