logo Le moteur de recherche de la télé

12/13 : Journal national


diffusion le jeudi 14 décembre 2017 à 12h25 sur France 3

capture
– l'autre... L'année dernière, elle était très proche de là où nous en sommes actuellement. C'est un début précoce de l'épidémie.
– Les autorités de santé recommandent la vaccination, efficace dans un délai de 15 jours après l'injection, et des mesures d'hygiène.
– Pour plus d'informations concernant les symptômes et les moyens de se prémunir de la grippe, vous pouvez vous rendre sur notre site ou notre application Franceinfo.
Son intérêt à la réflexologie plantaire est devenu un outil pour lui nuire, c'est la ligne de défense soutenue hier par Georges Tron lors de son procès. L'ancien secrétaire d'Etat et actuel maire de Draveil est accusé par deux anciennes employées municipales de viols et agressions sexuelles...
capture
– C'est presque en courant que Virginie Faux arrive au tribunal de Bobigny ce matin. devant la cour.
– Je vais enfin pouvoir m'exprimer devant les membres du jury. Je vais dire la vérité et répondre aux questions qu'on va me poser. Même si j'ai parfois manqué de cohérence par rapport au traumatisme, aux dates, j'ai toujours été constante...
– Les deux plaignantes accusent leur ancien employeur, Georges Tron, de viols sous prétexte de massages de pied.
– Elle va revenir sur les viols, sous l'emprise et sur ce que faisait régner son employeur.
– Des témoignages essentiels car le président de la cour d'assises de Bobigny l'a répété ce matin, c'est parole contre parole. Plus d'une dizaine de femmes racontent le même rituel de massages de pieds à la mairie de Draveil. se dit victime d'un complot. Il reste une semaine auxjurés pour choisir quelle version de l'histoire ils vont croire. Vous avez assisté à l'audience ce matin, l'une des plaignantes a été entendue...
– C. Weill-Raynal : Cela continue toujours. C'est une audience cruciale qui se tient aujourd'hui. L'une des accusatrices de Georges Tron est en train de raconter la scène de viol. C'est le coeur de l'accusation. L'accusé dit que cette scène n'a jamais existé, voilà pourquoi la plaignante est longuement interrogée, comme le veut la règle. Il y a dans son récit beaucoup d'incertitudes, de fragilité et même d'incohérences.
capture