logo Le moteur de recherche de la télé

Affaire Beaugendre : les mystérieuses lettres de madame G.

Enquêtes criminelles


diffusion le jeudi 14 décembre 2017 à 1h10 sur W9

capture
– Celui de Véronique, une auxiliaire de vie et collègue d'Edith. Cette dernière confirme les violences à répétition qu'aurait subies la jeune femme.
– Y a un jour, elle est venue au travail. J'avais vu qu'elle avait un hématome au niveau de l'oeil. Et puis je lui ai demandé ce qu'elle s'était fait. Elle m'a dit qu'elle était pas très heureuse chez elle, que son mari buvait, et ce qui se passait un peu chez elle.
– Et Véronique de raconter, avec force détails, l'incroyable calvaire qu'Edith aurait vécu au quotidien.
– Il l'attrapait par les cheveux, il lui donnait des coups de pied. Une fois, elle m'a dit qu'elle avait mal au ventre, qu'elle devait avoir une gastro. Et en fin de compte, c'était pas du tout ça. Il l'avait frappée dans le ventre et elle avait mal. Il téléphonait souvent quand on était au travail. "Qu'est-ce que tu fais ?" "Où tu vas ?" "A quelle heure tu rentres ?" Il la surveillait. On aurait dit que c'était un peu sa chose. Qu'il se défoulait sur elle. Il la possédait, c'était son meuble.
capture
– Véronique indique aux policiers qu'elle était témoin, au quotidien, finalement, du harcèlement que subissait Edith de la part de son compagnon. Elle indique même qu'un jour, il est venu la chercher sur son lieu de travail avec son fusil.
– Il disait: "Je vais prendre une carabine etje vous tuerai."
– Un rapport balistique qui semble confirmer la thèse de l'accident et des violences conjugales attestées par une collègue. Pour l'heure, rien ne vient contredire la version d'Edith Scaravetti. Bien au contraire. Mais rapidement, de nouveaux témoignages vont venir remettre en question son histoire. (Musique inquiétante) D'abord, les frères et soeur de la victime ne croient pas un mot des violences qu'aurait infligées Laurent à sa compagne.
– Je l'ai jamais vue avec un bleu. On se changeait dans les cabines d'essayage ensemble, on se faisait des soins... Et puis bon... En parler. Elle aurait pu en parler. En 10 ans, rien. Pas un mot. Que ça soit aux amis, à ma famille, à moi-même.
– En 10 ans, je pense que quand même... On aurait eu des soupçons. Et si on avait eu des soupçons, on n'en serait pas là.
– Et puis, ily a la réaction qu'aurait eue Edith après la mort accidentelle de Laurent. Pour les proches de la victime, elle n'est tout simplement pas crédible.
– De plus, les enquêteurs ne vont retrouver aucune preuve des violences qu'aurait subies Edith.
– Les policiers ne trouvent pas de plaint
capture