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Affaire Beaugendre : les mystérieuses lettres de madame G.

Enquêtes criminelles


diffusion le jeudi 14 décembre 2017 à 1h10 sur W9

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– Sébastien Beaugendre continue à clamer son innocence. Et à partir de là, que ce soit une peine de 10 ans, 15 ans ou 25 ans, c'est intolérable.
– Sébastien Beaugendre, en appel, m'a fait la promesse de comparaître, cette fois-ci, devant ses enfants et devant la justice. A plusieurs reprises, "Je vais pas reconnaître un crime que je n'ai pas commis." Et ça, j'aurais aimé qu'il le dise à la cour d'assises.
– En attendant, les 3 enfants de la victime, confiés à des proches de leur mère, espèrent toujours savoir comment leur maman a perdu la vie à quelques jours de Noël.
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– Dans leur maison, ils ont un coin avec une table avec la photo de leur maman. C'est un coin de recueillement pour les enfants. (Musique dramatique)
– Paul, l'accusé ne se présente pas à son procès pour la 2e fois. La première fois, il avait fait une tentative de suicide. Est-ce qu'un président de cour d'assises peut contraindre un accusé à venir à la barre ?
– Théoriquement, oui. En pratique, non. Ça sert à rien d'avoir un accusé qui va se traîner dans le box et qui ne répondra pas.
– Ily aura un troisième procès. S'il ne vient pas à nouveau, est-ce que ses avocats peuvent décider de ne pas le défendre ?
– Oui. Un avocat peut décider de défendre ou de ne pas défendre. A partir du moment où il s'est engagé, sauf pour des raisons particulières, on l'a vu dans certains cas antiterroristes en France, les avocats peuvent se retirer. Mais l'avocat ne peut pas prendre la place d'un accusé. Il peut, à la demande du président d'assises, essayer de convaincre l'accusé de venir comparaître, se substituer à l'accusé.
– Dans cette affaire, nous avons le témoignage d'un enfant, l'aîné de la fratrie. Est-ce que l'on peut entendre en assises un enfant et à partir de quel âge ?
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